Les fausses excuses

Voici celles qui reviennent le plus souvent…

J’ai peur des piqûres : cela est bien compréhensible. Pourtant, le don n’est pas plus douloureux qu’une prise de sang, car l’aiguille qui sert au prélèvement est siliconée. Les donneurs sont les premiers étonnés.

J’ai peur de m’évanouir : il n’y a aucune raison médicale pour que le don vous cause un malaise. D’autant plus que le donneur mange et s’hydrate avant et après le don.

J’ai peur d’attraper des maladies : il n’y a aucun risque. Le matériel de prélèvement est stérile et à usage unique.

Mon sang va me manquer : le corps humain contient en moyenne 4,5 litres de sang qui se régénère constamment. Le don ne représente que 10 % de ce volume.

Je prends des médicaments : certains médicaments ne contre-indiquent pas le don du sang. Lors de l’entretien précédant le don, le médecin vous dira si vous pouvez donner.

Il y a assez de personnes qui donnent : c’est faux. Nous avons sans cesse besoin de nouveaux donneurs. Les besoins augmentent constamment et certains donneurs ne peuvent plus donner.

Je n’ai pas le temps : 45 minutes à donner ! Pour une cause aussi généreuse, il est facile de trouver le temps.

Mon groupe sanguin n’est pas rare : nous avons besoin de tous les groupes. Nous retrouvons la même diversité de groupes sanguins chez les receveurs et les donneurs. Les besoins sont donc variés.

Je n’y pense tout simplement pas : c’est honnête de le reconnaître ! Maintenant que vous avez consulté notre site, il ne vous reste plus qu’à y penser…

Il m’arrive de fumer du cannabis ou de boire du kava : les dons sont possibles dans certains cas. Le médecin du CDS est prêt à en discuter avec vous.

La coutume : il ne semble pas y avoir d’interdit. Plusieurs chefs coutumiers donnent leur sang.

Tout le monde va savoir ce que je dis : non ! Le Centre de don du sang est tenu au secret professionnel.